L’amour destructeur de Zelda et Scott Fitzgerald

Rien de plus bouleversant que le destin tragique de Scott Fitzgzerald et Zelda Sayre. Leur histoire se termine dans l’alcool et la folie, vies brisées dans la force de l’âge, et pourtant on éprouve une sensation de grandeur à les voir s’aimer et se déchirer. Lorsqu’il rencontre Zelda, Scott n’est pas un Picasso ni un Rodin. Mais un jeune homme inconnu qui brûle de devenir célèbre grâce à sa plume. Lorsqu’il réussit enfin, on retrouve chez lui l’égoïsme fondamental du créateur. Il empêche Zelda d’écrire et réclame « l’exclusivité créatrice ». Il fait d’elle l’objet réel de ses fictions et il est même probable qu’il la jette dans les bras d’un jeune pilote Français pour nourrir son travail ! Ils ne se remettront pas de cette histoire d’infidélité. Lorsqu’elle publie, il devient odieux et utilise des mots qui tuent. « Tu as ramassé les miettes que j’ai laissé tomber sur la table » lance-t-il, furieux d’avoir été « volé » de ce qu’il prétend être « son matériau ». C’est-à-dire leur vie commune. Et pourtant Scott et Zelda ont fusionné comme peu d’hommes et femmes.

Loin de l’agitation américaine

Juin 1924. La Côte d’Azur. Zelda et Francis Scott Fitzgerald, couple mythique des années folles, ont loué pour cinq mois la Villa Marie à Valescure, près de Saint-Raphaël. Loin de l’agitation américaine, ils espèrent mener une vie plus stable en Europe. Scott travaille sur le manuscrit de Gatsby le Magnifique, Zelda lézarde au soleil. Les journées passent, se ressemblent. La jeune femme, se sentant délaissée, se rend chaque matin au Café de la Flotte. Elle y rencontre des officiers de l’armée de l’air française. Parmi eux : Edouard Jozan, un lieutenant de 25 ans, l’héritier d’une famille bourgeoise. Il est attirant. Zelda a besoin de plaire. Débute alors une histoire sensuelle que Zelda raconte dans Accordez-moi une valse, son autobiographie à peine déguisée. Seuls les noms ont changé : « Il était bronzé et sentait bon le sable et le soleil; elle s’aperçut qu’il était nu sous la toile empesée. Elle ne pensait pas à David (alias Scott). Elle espérait qu’il n’avait rien vu; mais elle s’en moquait après tout. Elle avait l’impression qu’elle aurait aimé embrasser Jacques (alias Edouard) au sommet de l’arc de triomphe. Embrasser cet étranger vêtu de blanc, c’eût été sacrifier à un rite religieux oublié, ou presque(1). » Zelda succombe, sans anticiper les conséquences. « On prenait ce qu’on voulait de la vie, si on pouvait l’avoir, et puis le reste, on s’en passait(2) ».

Scott ne se rend compte de rien, trop absorbé qu’il est dans l’écriture de Gatsby. « J’aimais bien [Jozan] et j’étais content qu’il accepte de passer des heures entières avec Zelda. Cela me donnait du temps pour écrire. Jamais l’idée ne m’est venue que leur amitié pouvait se transformer en liaison amoureuse(3) », raconte-t-il rétrospectivement. Zelda, elle, vit mal la situation. Elle ne peut cacher cette liaison à Scott. Ce n’est pas la première fois qu’elle flirte avec des hommes mais jusqu’à présent, c’était sans conséquences apparentes. Et elle parvenait, toujours, à redevenir le centre d’attention de son mari. Cette fois-ci, Zelda s’est attachée à son bel aviateur. Certains affirment même qu’elle aurait réclamé le divorce pour que « Scott mette de côté Gatsby et réalise la gravité de la situation(4) ».

Scott réagit, enfin. Il Il lui donne l’ordre de mettre fin à cette liaison : « Si te revois ce type, je te plaque ici et je rentre en Amérique(5). » Il lui interdit également de quitter la Villa Marie et de revoir Jozan. Ce dernier, pour apaiser l’atmosphère, quitte la base voisine de Fréjus, pour être muté à Hyères. Il lui écrira une lettre peu après et lui enverra une photo. Zelda rapporte l’épisode dans son roman : « Alabama ne pût lire la lettre. Elle était en français, elle la déchira en mille morceaux et l’éparpilla sur les eaux sombres du port […] Bien que cela lui brisât le cœur, elle déchira aussi la photographie. C’était pourtant la plus belle chose qu’elle eût jamais possédée dans sa vie, cette photographie. Mais à quoi bon la conserver ?(6). »

L’irréparable

Cloîtrée de mi-juillet à mi-août 1924, Zelda a le temps de réfléchir. Prisonnière, elle prend conscience qu’elle ne peut vivre sans Scott. Et celui-ci a également besoin d’elle, notamment pour écrire. Elle est sa source d’inspiration, « l’héroïne de ses nouvelles ». Il n’hésite pas d’ailleurs à se servir de sa liaison avec Jozan dans Gatsby le Magnifique. Plus tard, Scott reconnaîtra même avoir peut-être encouragé leur liaison pour être en mesure d’ajouter une touche de vraisemblance à son œuvre. Il regretta certainement de l’avoir autorisée, « sachant de quel prix elle le paierait » (7). L’aventure extraconjugale de Zelda marque profondément le couple. Le mal est fait. La trace est indélébile. Zelda dira dans son roman : « Jacques était passé sur cette partie de leur vie à tous deux comme un aspirateur(8). » Et a emporté la confiance mutuelle.

Le couple ne parle à personne de l’escapade amoureuse de Zelda et parvient à sauver les apparences. Peu de temps. Le désespoir de Zelda est profond ; elle a perdu ses repères. Dans un état de confusion, elle a sa première crise émotionnelle. Et alors que les Fitzgerald rendent visite à un couple d’ami, les Murphy, à Antibes, Zelda tente de se suicider en avalant des somnifères. L’histoire avec Jozan marque un tournant dans leur vie de couple. Et Scott d’affirmer : « Ce mois de septembre 1924, je savais qu’il s’était passé quelque chose qui ne pourrait jamais être réparé(9). »

Scott aurait même confié à certaines personnes que, depuis la liaison de Zelda avec Edouard Jozan, il n’arrivait pas à la satisfaire(10). Plus tard, il confiera au docteur Thomas Rennie que « tout bien considéré, elle est plus forte que moi. J’ai le feu de la création, mais je suis faible. Elle le sait et me considère en fait comme si j’étais une femme. Toute notre vie, depuis le jour de nos fiançailles, nous l’avons passé à traquer un homme que Zelda trouve assez fort pour s’appuyer sur lui. Je ne suis pas cet homme(11). » Edouard Jozan était-il cet homme-là?

« J’ai épousé l’héroïne de mes nouvelles. »

Pourtant, Zelda a cru en son histoire avec Scott. Quand ils se rencontrent, à Montgomery, dans le Comté d’Alabama, Zelda Sayre a dix-huit ans et de nombreux flirts à son actif. Enfant gâtée, fille du juge de la Cour suprême de Montgomery, elle passé une jeunesse dorée dans le Sud des Etats-Unis. La benjamine de la famille a un caractère bien trempé. Elle se préoccupe davantage de ses rendez-vous amoureux que de ses études. Zelda est une jeune fille attirante ; elle le sait et elle en joue. Les prétendants se pressent devant sa porte. A 18 ans, Zelda a déjà flirté avec les jeunes gens les plus riches et les mieux éduqués de Montgomery. Depuis l’entrée en guerre des Etats-Unis en 1917, la ville sert de base aux contingents du pays pendant leur phase d’entraînement. L’arrivée de la garnison suscite l’intérêt de Zelda. Un soir de juillet 1918, elle se rend à une fête du Country Club. Le lieutenant Francis Scott Fitzgerald a été invité. Le jeune homme de 22 ans a décidé de s’engager auprès des troupes américaines. En attendant son départ pour le front, il est envoyé en Alabama pour s’entraîner et recevoir une formation militaire.

A la première rencontre, l’attirance est réciproque. Ils tombent amoureux. « Elle aimait tant cet homme, elle se sentait tellement proche de lui que sa vision en était déformée, comme si elle avait pressé son nez sur un miroir en essayant de se regarder dans ses propres yeux. Elle sentait les lignes de son cou et son profil sculpté comme des bouffées de vent qui auraient balayé sa lucidité(12). »
Scott n’aura pas le temps de combattre. L’armistice est signée le 11 novembre 1918. Mais si Zelda est à la recherche d’un mari comme toutes les jeunes filles de son âge, pas question de se presser. D’origine modeste, Scott n’a pas d’argent. Or, pour Zelda, c’est une condition sine qua non à un mariage réussi. Elle informe donc Scott qu’elle ne l’épousera pas tant qu’il ne sera pas riche.

Scott, qui veut devenir écrivain, repart pour New York. Il travaille avec acharnement sur son manuscrit. Il essuie plusieurs refus des maisons d’édition. S’engage entre les deux amoureux une correspondance. Mais Scott tarde à devenir riche et célèbre. Et Zelda ne peut lutter longtemps contre son tempérament. Elle n’hésite pas à rompre en juin 1919 leurs fiançailles pour un autre flirt. Elle explique à Scott que « son incapacité à l’entretenir ne ferait qu’aigrir leur mariage en suscitant chez eux peine et frustration. Ce rejet le blesse et l’irrite(13). » Mais le 16 septembre 1919, son manuscrit, L’Envers du paradis, est enfin accepté et est publié le 26 mars aux éditions Scribner. 3 000 exemplaires sont vendus en l’espace de trois jours. C’est un véritable succès. Avec l’argent gagné, Scott achète une montre-bracelet coûteuse pour Zelda. Cela suffit pour la convaincre, enfin. A 23 ans, pour Scott Fitzgerald, c’est la reconnaissance et l’argent. Plus rien ne l’empêche d’épouser Zelda. Quelques jours après la sortie du livre, le 3 avril 1920, ils se marient dans la sacristie de la cathédrale Saint-Patrick, à New York. Scott avouera: « J’ai épousé l’héroïne de mes nouvelles. »

De toutes les fêtes, ils dépensent sans compter, s’enivrent jusque tard dans la nuit. L’argent coule à flot. Comme l’alcool. Leurs frasques sont à la une des journaux. En quelques mois, Zelda et Scott Fitzgerald deviennent le couple à la mode, symbole des années folles. Ils voyagent, mènent une vie exubérante et dissipée. La naissance de leur fille Scottie le 26 octobre 1921 aurait pu les assagir. Il n’en est rien. Et quand ils partent pour le Sud de la France en juin 1924 en vue de travailler et de se reposer, ils ne se doutent pas qu’ils sont à un tournant de leur vie.

Quand rien ne va plus

Après l’épisode Jozan, les disputes se multiplient au sein du couple. Ils ne se parlent plus, ne se touchent plus. Chacun s’enfonce dans une obsession pour éviter de voir la dégradation de leur quotidien. Pour Scott, c’est l’alcool. Il boit de plus en plus pour oublier qu’il n’est plus la vedette littéraire du moment. Hemingway lui a ravi la place.

Pour Zelda, la danse qu’elle va pratiquer des heures par jour, espérant encore devenir une ballerine professionnelle. Elle est en quête d’identité et de reconnaissance. Car elle a du mal à trouver sa place aux côtés de ce mari écrivain qu’elle s’est choisi. Ses velléités littéraires sont aussi freinées, voire stoppées par Scott. Il l’empêche d’écrire.

Pour se venger, Scott a des aventures extraconjugales tout en exigeant une fidélité absolue de la part de Zelda. Quand il n’est pas là, il lui interdit de recevoir des hommes chez eux. L’histoire avec Edouard a mis un terme à ces années insouciantes où ils étaient un couple soudé, passionnément amoureux l’un de l’autre. L’alcool détruit le couple. Il provoque des crises d’hystérie chez Zelda et une incroyable grossièreté chez Scott. Les amis s’éloignent. Scott peine à écrire.

Hollywood

1927. Direction Hollywood. Scott est sous le charme de la cité californienne et admire ceux qui y vivent, notamment les femmes. Il tombe amoureux d’une actrice de 17 ans, Lois Moran, belle et déterminée à réussir par tous les moyens. Scott n’a alors de cesse de critiquer Zelda ; il lui rappelle sans cesse son manque d’ambition alors que c’est lui-même qui réclame l’exclusivité créatrice. Ces remarques blessent profondément Zelda, toujours en quête d’affirmation et de reconnaissance. Consciemment, il la manipule, exerçant son pouvoir sur elle. Mais si Zelda ne dit rien de l’aventure de Scott, c’est qu’elle y voit une revanche : « Lorsque j’appris que mon mari avait une maîtresse en Californie, je fus sous le choc, parce que cette existence me semblait si futile, mais en fin de compte je ne fus pas blessée, parce que j’étais consciente d’avoir agi de même plus jeune. […] Dans cette histoire, tous les torts me reviennent. Je croyais être une salamandre, et il semble bien que je ne suis qu’un fardeau(14). »

Mais elle ne parvient pas à se maîtriser très longtemps. Un soir, alors que Scott est sorti avec avec Loïs, elle laisse éclater sa colère. Elle entasse dans la baignoire les vêtements qu’elle-même a dessiné et fabriqué et y met le feu, détruisant ce qu’elle avait créé. Dans le train qui les ramène vers l’est, elle jette par la fenêtre du wagon la montre bracelet que Scott lui avait offert pour leurs fiançailles.

Zelda se sent de plus en plus isolée. Elle se réfugie dans la danse. L’alcool gâche leur relation. Ils ne font plus que se croiser et communiquent pour la forme. Scott raconte : « Je me suis surpris à lui dire des choses affreuses. Sans pouvoir m’arrêter. J’étais en guerre avec moi-même. Nous nous disputions, nous remuions les cendres du passé, et nous nous jetions des mots qui érigeaient un mur d’indifférence entre nous. Nous devenions des étrangers hostiles qui suivaient des chemins divergents, tout en vivant l’enfer sous le même toit(15). » Ce couple qui s’est aimé à la folie s’autodétruit.

Accordez-moi une valse

L’état psychologique de Zelda est de plus en plus instable. Le 23 avril 1930, Zelda est admise au sanatorium de la Malmaison dans un état d’éthylisme et de trouble avancé. En mai, elle est conduite à la clinique Valmont, en Suisse. Elle y reste quinze mois. Cet internement marque le début de nombreux séjours durant lesquels les médecins tenteront de soigner sa schizophrénie. Alors que Zelda est internée, Scott se sent seul et entame une liaison avec une aristocrate anglaise.

En 1932, elle intègre Phipps. Là-bas, elle écrit en secret Accordez-moi une valse, son autobiographie romancée, offrant parfois à son héroïne la vie qu’elle n’a pas eue. Une fois terminé, elle envoie le manuscrit à un éditeur. Scott l’apprend et exige de pouvoir le corriger avant sa publication. Il a ses mots très durs :« Tu as ramassé les miettes que j’ai laissé tomber de la table du repas, et les as fourrées dans tes livres… Tout ce que nous avons fait est à moi […] c’est moi le romancier de profession, et c’est moi qui te fais vivre. Tout cela est mon matériau. Rien de cela n’est tien(16). » Scott revendique l’exclusivité de leur histoire comme source d’inspiration. Certains passages sont censurés. Le livre n’a pas le succès escompté. Zelda perd toute confiance en elle. En 1934, Scott publie Tendre est la nuit. A la lecture du roman, Zelda revit son internement à travers l’héroïne. Elle replonge aussitôt dans ses excès de folie.
En 1937, Scott retourne à Hollywood écrire des scénarios. Il a besoin d’argent pour financer les séjours en clinique de Zelda ainsi que les études de Scottie.

A Hollywood, il rencontre Sheilah Graham, une journaliste anglaise. C’est le début d’une liaison tumultueuse. « Dès que Fitzgerald la voit, il croit reconnaître Zelda ; sur les photographies, la ressemblance n’est guère évidente mais Fitzgerald est persuadé du contraire(17). » Sheilah tombe amoureuse du romancier. Elle va veiller sur lui jusqu’au bout, réussissant même à le libérer de l’alcool au début de 1940. Epuisé par le travail et rongé par l’alcool, il est victime d’une attaque en décembre 1940. Le 21 décembre, il n’a pas la même chance et succombe à une crise cardiaque à l’âge de 44 ans.

Huit ans plus tard, le 9 mars 1948, Zelda périt dans l’incendie de sa clinique psychiatrique, en Caroline du Nord, où elle est de nouveau internée. Elle est enterrée le 17 mars près de Scott dans le cimetière de Rockville, en Alabama. Quelques années plus tard, leur fille Scottie fera graver sur la pierre tombale qui les réunit la dernière phrase de Gatsby le magnifique : « Et nous luttons ainsi, barques à contre-courant, refoulés sans fin vers notre passé(18).»

« Nous aurions été beaucoup plus heureux si j’avais épousé une autre femme et elle un autre homme. Nous n’étions pas faits pour nous entendre(19) », affirma, un jour, Fitzgerald. Reste que sans Zelda Scott n’aurait peut-être pas écrit les romans qu’il a publié. Héroïne de ses nouvelles, Zelda a nourri son œuvre, parfois à ses dépens. Scott a réclamé l’exclusivité et n’a pas hésité à utiliser les lettres et les journaux intimes de Zelda, livrant à tous ses faiblesses et ses doutes.
Si la descente a été difficile, ce qui est sûr, c’est qu’ils se sont aimés à la folie. Mais la folie a pris le dessus sur l’amour. Le besoin de Zelda d’être aimé, d’être le centre des attentions et sa quête de reconnaissance et d’affirmation ont eu raison de leur couple. Ils se sont détruits.
Leurs infidélités ne les ont pas libérés d’un lien extrêmement fort. Jamais ils ne se sont abandonnés. En 1935, Scott écrit : « Comme toujours, aujourd’hui encore je me sens plus proche d’elle que de tout être humain. Cela ne me déplairait pas si, dans quelques années, Zelda et moi pouvions nous blottir ensemble sous une pierre dans quelque vieux cimetière de ces contrées(20). » Un vœu exaucé.

Notes :

(1) FITZGERALD (Zelda), Accordez-moi cette valse, collection « Pavillons poche, Robert Laffont, 2008, p. 178.
(2) FITZGERALD (Zelda), Accordez-moi cette valse, collection « Pavillons poche, Robert Laffont, 2008, p. 196.
(3) FITZGERALD (Francis Scott), cité dans Sheilah Graham, The Real F. Scott Fitzgerald : Thirty-Five Years Later, New York, Grosset & Dunlap Inc., 1976, p. 61.
(4) TAYLOR (Kendall), Zelda et Scott Fitzgerald. Les années vingt jusqu’à la folie, Autrement, 2002, p. 198.
(5) FITZGERALD (Zelda), Accordez-moi cette valse, collection « Pavillons poche, Robert Laffont, 2008, p. 186.
(6) FITZGERALD (Zelda), Accordez-moi cette valse, collection « Pavillons poche, Robert Laffont, 2008, p. 196.
(7) TAYLOR (Kendall), Zelda et Scott Fitzgerald. Les années vingt jusqu’à la folie, Autrement, 2002, p. 199.
(8) FITZGERALD (Zelda), Accordez-moi cette valse, collection « Pavillons poche, Robert Laffont, 2008, p. 191.
(9) Extrait des Carnets de F. Scott Fitzgerald, cité dans CITATI (Pietro), La mort du papillon. Zelda et Francis Scott Fitzgerald, Gallimard, 2007, p. 41.
(10) TAYLOR (Kendall), Zelda et Scott Fitzgerald. Les années vingt jusqu’à la folie, Autrement, 2002, p. 353.
(11) Lettre de F. Scott Fitzgerald au docteur Thomas Rennie, citée dans MELFORD (Nancy), Zelda : a Biography, New York, Harper & Row, 1970 p. 261.
(12) FITZGERALD (Zelda), Accordez-moi cette valse, collection « Pavillons poche, Robert Laffont, 2008, p. 78.
(13) TAYLOR (Kendall), Zelda et Scott Fitzgerald. Les années vingt jusqu’à la folie, Autrement, 2002, p. 87.
(14) MELFORD (Nancy), Zelda : a biography, Harper & Row, New York, 1970, pp. 175-176.
(15) Francis Scott Fitzgerald, cité dans BUTTITA (Tony), After the Good, Gay Times, Vinking Presse, New York, 1974, p. 170.
(16) CITATI (Pietro), La mort du papillon. Zelda et Francis Scott Fitzgerald, Gallimard, 2007, p. 83.
(17) CITATI (Pietro), La mort du papillon. Zelda et Francis Scott Fitzgerald, Gallimard, 2007, p. 113.
(18) FITZGERALD (F. Scott), Gatsby le magnifique, Le Livre de Poche, Edition 2009, p. 231.
(19) CITATI (Pietro), La mort du papillon. Zelda et Francis Scott Fitzgerald, Gallimard, 2007, p. 28.
(20) CITATI (Pietro), La mort du papillon. Zelda et Francis Scott Fitzgerald, Gallimard, 2007, p. 103.

Bibliographie :

  • CITATI Pietro, La mort du papillon. Zelda et Francis Scott Fitzgerald, Gallimard, 2007.
  • FITZGERALD F. Scott, Gatsby le magnifique, Le Livre de Poche, Edition 2009.
  • FITZGERALD Zelda, Accordez-moi cette valse, collection « Pavillons poche, Robert Laffont, 2008.
  • MELFORD Nancy, Zelda : a Biography, New York, Harper & Row, 1970.
  • TAYLOR Kendall, Zelda et Scott Fitzgerald. Les années vingt jusqu’à la folie, Autrement, 2002.
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